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D'or et de vins vous propose de découvrir sa sélection de vins de Bordeaux : bio, rouge, rosé et blanc.
Le vin bio de Bordeaux est issu de vignobles biologiques. Répondant à des processus de vinification sains, il est respectueux des pratiques environnementales responsables. Généralement plus léger et plus sec que le vin conventionnel, le vin bio offre des notes de fruits mûrs, des touches de minéralité et d'herbes.
Notre sélection de vins de Bordeaux bio se décline en plusieurs cépages : rouges et blancs. En vin blanc, découvrez le Silice du Château de Bonnange.
Parmi nos vins rouges, vous pourrez retrouver le Lalande de Pomerol du Château Treytin, Le Clos de Bonnange et le Noir du Château Bonnange.
Produit à partir des cépages Cabernet Sauvignon, Merlot, Cabernet Franc, Malbec, Petit Verdot et Carmenère, le vin de Bordeaux rouge est réputé pour sa grande qualité. Riche et tannique, il vous offrira des notes de fruits noirs et des arômes de vanille et d'épices. Le vin rouge de Bordeaux est également très reconnu pour sa structure ainsi que pour sa capacité à vieillir.
Pour une dégustation de qualité, nous vous offrons une large sélection : Prestige du Domaine du Cassard, Margaux du Château Marcus, Saint Emilion du Château la Fleur Perey...
Le vin rosé de Bordeaux est considéré comme étant un vin léger et fruité. Il se caractérise par une couleur rose vif à pâle, des arômes de fruits rouges, de baies sauvages et de fleurs, ainsi qu'une acidité modérée. Légèrement sucré, c'est une excellente cuvée pour accompagner des mets légers ou des desserts.
Découvrez notre Crémant rosé brut du Domaine du Cassard.
Le vin blanc de Bordeaux est produit à partir de cépages blancs tels que le Sauvignon Blanc, le Sémillon et le Muscadelle. Il offre des saveurs variées, allant de notes florales et fruitées à des saveurs minérales. Généralement sec et léger, il vous offrira une acidité modérée ainsi qu'une bonne longueur en bouche.
Parmi notre gamme de vins blanc de Bordeaux, découvrez le Sauternes 2008, Le Blanc, Le Tradition Blanc...
Le nom Bordeaux dérive du latin « Burdigala », cité fondée par les Bituriges Vivisques et mentionnée dès l'Antiquité comme comptoir portuaire. La viticulture s'y implante durant l'époque romaine, autour du Ier siècle, favorisée par le cépage Biturica, ancêtre supposé des cabernets. Le tournant décisif survient au XIIe siècle : le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri Plantagenêt en 1152 ouvre le marché anglais, donnant naissance au commerce du « claret » qui fera la fortune de la ville pendant trois siècles. Le drainage des marais médocains par des ingénieurs hollandais au XVIIe siècle transforme des zones humides en terroirs viticoles majeurs. Le célèbre classement de 1855, commandé pour l'Exposition universelle de Paris, hiérarchise les crus du Médoc et de Sauternes. Les appellations d'origine contrôlée sont instituées à partir de 1935 avec la création de l'INAO. Fait peu connu : Bordeaux exportait déjà massivement vers l'Angleterre au Moyen Âge, où le vin de Gascogne représentait l'essentiel des importations, expliquant la persistance du terme anglais « claret » aujourd'hui encore.
Le vignoble bordelais repose sur une mosaïque géologique façonnée par les fleuves. Sur la rive gauche (Médoc, Graves, Pessac-Léognan), dominent les graves : galets, graviers et sables déposés par la Garonne durant les périodes glaciaires, drainants et emmagasinant la chaleur, idéaux pour le cabernet-sauvignon. Ces croupes graveleuses culminent à des altitudes modestes, rarement au-delà de quelques dizaines de mètres, et bénéficient d'une exposition proche de l'estuaire régulateur. Sur la rive droite (Saint-Émilion, Pomerol, Fronsadais), les sols mêlent argiles, calcaires à astéries et sables, favorisant le merlot et le cabernet franc ; le plateau calcaire de Saint-Émilion offre un sous-sol dur propice à la concentration. Les Côtes (Bourg, Blaye, Castillon) présentent des coteaux argilo-calcaires plus pentus. L'Entre-deux-Mers, entre Garonne et Dordogne, alterne argiles, calcaires et molasses. Cette diversité géologique explique la pluralité des styles bordelais : la finesse tannique des graves, la rondeur charnue des argiles, la fraîcheur des calcaires. Le drainage naturel des sols, condition essentielle à la maturité des raisins, constitue le dénominateur commun des grands terroirs girondins.
Bordeaux se définit par l'assemblage. En rouge, le cabernet-sauvignon, tardif et tannique, structure les vins de la rive gauche ; le merlot, précoce et charnu, domine la rive droite et l'ensemble de la superficie plantée girondine. Le cabernet franc apporte finesse et notes aromatiques, tandis que petit verdot, malbec (côt) et carménère complètent la palette autorisée à titre accessoire. En blanc, le sémillon, le sauvignon blanc et la muscadelle forment le trio classique, auxquels s'ajoutent sauvignon gris, colombard et ugni blanc selon les appellations. Ces cépages, issus pour partie de croisements naturels anciens de la famille des Carmenet, ont été largement diffusés depuis Bordeaux dans le monde entier. La conduite privilégie souvent le palissage en guyot, avec effeuillage et vendanges en vert pour maîtriser les rendements. Ceux-ci varient selon les appellations, généralement plus stricts pour les crus prestigieux que pour les appellations régionales génériques. La densité de plantation, elle aussi encadrée par les cahiers des charges, est nettement plus élevée dans les grands crus, où elle vise la concurrence racinaire et la recherche de profondeur d'enracinement.
Bordeaux bénéficie d'un climat océanique tempéré, adouci par l'influence de l'Atlantique et de l'estuaire de la Gironde, avec des hivers doux, des étés chauds et une pluviométrie notable répartie sur l'année. La forêt landaise protège le vignoble des vents marins. Le principal défi climatique reste l'irrégularité : gelées printanières (dramatiques en 1956, 1991 et 2017), pluies à la véraison ou aux vendanges, et pression de la pourriture. Cette variabilité explique la culture bordelaise du millésime. Parmi les références récentes : 2005, d'une remarquable homogénéité et concentration ; 2009 et 2010, années solaires et opulentes formant un doublé légendaire ; 2016, équilibre exemplaire entre fraîcheur et maturité ; 2019 et 2020, réussites malgré des étés chauds et secs. Le changement climatique avance les dates de vendanges, augmente les degrés alcooliques et interroge l'encépagement : de nouveaux cépages plus résistants à la chaleur ont été récemment autorisés à titre expérimental dans certains cahiers des charges. Les millésimes autrefois considérés difficiles bénéficient désormais souvent d'une maturité inespérée, redistribuant la hiérarchie traditionnelle des années.
Le potentiel de garde bordelais figure parmi les plus longs au monde. Les appellations régionales et les vins d'entrée de gamme se dégustent généralement dans les trois à cinq ans, sur le fruit. Les crus intermédiaires (Haut-Médoc, Saint-Émilion, Côtes) évoluent favorablement sur cinq à dix ans. Les grands crus classés de Pauillac, Saint-Estèphe, Pessac-Léognan ou Margaux traversent aisément plusieurs décennies, les meilleurs millésimes dépassant le demi-siècle. L'évolution suit trois phases : en jeunesse, arômes de fruits noirs, notes boisées et tanins fermes ; à maturité, apparition du bouquet tertiaire (cuir, tabac, sous-bois, truffe) et fondu tannique ; à l'apogée, complexité maximale, texture soyeuse et longueur persistante. La conservation optimale exige une cave sombre, fraîche (autour de 12 °C), humide et stable. Un signal d'apogée est la teinte tuilée en périphérie du disque et l'harmonie complète du nez. À titre de comparaison, un Sauternes, grâce à sa liqueur et son acidité, peut se garder encore plus longtemps que la plupart des rouges, tandis qu'un Crémant de Bordeaux se consomme dans sa jeunesse.
Premier fait : Bordeaux compte plusieurs dizaines d'appellations distinctes réparties sur l'ensemble de la Gironde, ce qui en fait l'un des systèmes d'AOC les plus denses de France, du simple Bordeaux générique aux crus les plus prestigieux. Deuxième fait : le classement de 1855, réalisé pour l'Exposition universelle de Paris sur la base des prix de vente pratiqués par les courtiers, n'a été modifié qu'une seule fois depuis sa création, lorsque Mouton Rothschild fut élevé au rang de premier cru en 1973 après des décennies de démarches. Troisième fait : le terme anglais « claret », toujours utilisé au Royaume-Uni pour désigner les rouges bordelais, remonte au vin clairet médiéval, un rouge très léger issu de macérations courtes ; l'appellation Bordeaux clairet perpétue aujourd'hui ce style historique intermédiaire entre rouge et rosé. Enfin, la pratique de la vente en primeur, par laquelle les vins sont commercialisés deux ans avant leur mise en bouteille sur la base d'échantillons dégustés au printemps suivant la récolte, constitue une particularité commerciale quasi unique héritée du système bordelais de la place et de ses négociants.
Le vin de Bordeaux désigne les vins produits en Gironde, autour de Bordeaux, sur les rives de la Garonne, de la Dordogne et de l'estuaire. Majoritairement rouges d'assemblage (merlot, cabernets), il inclut aussi des blancs secs, des liquoreux comme le Sauternes et des crémants, répartis en dizaines d'appellations.
Un Bordeaux rouge se reconnaît à sa robe grenat profond, son nez de fruits noirs, cassis, notes boisées et, avec l'âge, cuir, tabac et sous-bois. En bouche, la structure tannique et l'équilibre issus de l'assemblage cabernet-merlot le distinguent. Les blancs secs affichent des notes d'agrumes et de buis caractéristiques du sauvignon.
Un Bordeaux rouge accompagne idéalement les viandes rouges, l'entrecôte grillée aux sarments, l'agneau, le gibier et les fromages affinés. Les blancs secs subliment fruits de mer, poissons et fromages de chèvre. Un Sauternes s'accorde au foie gras, au roquefort et aux desserts fruités. Servez les rouges autour de 16-17 °C.
Pour découvrir, un Bordeaux Supérieur ou une Côte de Bourg offre un excellent rapport qualité-prix dès une dizaine d'euros. Les crus bourgeois du Médoc et Saint-Émilion se situent en gamme intermédiaire, tandis que les grands crus classés (Lynch-Bages, Cos d'Estournel, Haut-Brion) atteignent plusieurs centaines d'euros selon le millésime.
Pauillac, sur la rive gauche, repose sur des graves et privilégie le cabernet-sauvignon, donnant des vins puissants, tanniques et de très longue garde. Saint-Émilion, sur la rive droite aux sols argilo-calcaires, met le merlot en avant, produisant des vins plus ronds, charnus et accessibles plus jeunes. Deux visages complémentaires de Bordeaux.